Qu’est ce que l’agoraphobie ?

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Comment soigner la dépendance affective ?
8 février 2022
agoraphobie

Vous ne pouvez pas vous déplacer dans une foule, dans un moyen de transport ? Vous avez peut-être l’agoraphobie. C’est l’angoisse particulière de se trouver dans un endroit d’où il est difficile, embarrassant ou impossible de s’échapper. Points concernant le traitement.

Agoraphobie : qu’est-ce que c’est ?

La définition agoraphobie est “la peur de se trouver dans un lieu ou dans une situation dont il est difficile de s’échapper, ou de ne pas pouvoir obtenir de l’aide en cas de crise de panique”. Il s’agit d’une anxiété qui est inattendue ou facilitée par certaines situations, comme la peur d’être seul en dehors de la maison, dans les foules, les files d’attente, sur les ponts, les trains, les voitures ou les bus. Ces situations sont soit évitées, soit supportées avec une souffrance intense et la peur d’avoir une attaque de panique. Ils peuvent également présenter des symptômes de type panique et nécessiter la présence d’un accompagnateur. La cause de ce trouble anxieux peut varier d’un agoraphobe à l’autre. Cependant, elle survient généralement chez des personnes à la personnalité inquiétante, souvent après un traumatisme psychologique récent ou lointain (accident, deuil, chômage, etc ). Par conséquent, cette affection peut se développer à tout âge, en fonction de l’individu. Elle peut également être associée à d’autres syndromes, tels que d’autres phobies, des troubles obsessionnels compulsifs (TOC) ou la dépression. Rendez-vous sur le site mosaik.care pour plus d’infos sur l’agoraphobie traitement.

Symptômes

L’agoraphobie def peut être très débilitante et son intensité varie en fonction de la situation et de l’individu. En général, l’anxiété se manifeste sous la forme de “crises d’angoisse” ou de “crises de panique”, qui peuvent être paralysantes en quelques minutes. Ce type d’attaque peut se produire n’importe où et à n’importe quel moment, même si elle est déclenchée par une situation spécifique (foule, espaces confinés, etc.). Lors d’une attaque de panique, au moins quatre des symptômes suivants peuvent être présents : palpitations cardiaques, augmentation de la fréquence cardiaque, transpiration, bouffée de chaleur, engourdissement, sensations de picotement, voix tremblante, tremblement, l’essoufflement, le manque de souffle, douleurs thoraciques ou abdominales, nausées, vertiges, sensation d’évanouissement, déréalisation (perte de contact avec la réalité et impression d’être “dans un film”), dépersonnalisation (perte de contact avec soi-même et impression d’être “dans un film”), la peur de devenir fou, la peur de mourir.

Sauf pour les personnes souffrant de conditions particulières (maladies cardiaques, asthme, etc.), les crises ne sont pas dangereuses pour la santé ou la vie. Néanmoins, les victimes comparent ces épisodes au sentiment de mourir et craignent de tomber malade et de ne pas survivre. L’agoraphobie est la peur, la crainte et l’anxiété de se trouver dans une situation ou dans un endroit dont on ne peut s’échapper ou auquel on ne peut porter secours. Elle peut se manifester par la peur de la foule, d’être dans un endroit clos, comme un bus ou un métro, ou d’être isolé ; à l’extérieur. L’agoraphobie peut interférer avec la vie quotidienne, comme des difficultés à sortir, à utiliser les transports publics, à faire des courses ou à se rendre à l’hôpital.

Remarque : chez les enfants, il ne faut pas confondre l’agoraphobie avec une autre affection, le refus anxieux d’aller à l’école (phobie scolaire).

En France, le confinement et sa sortie peuvent provoquer chez certaines personnes un trouble anxieux appelé syndrome de la cabine. Cela vous est peut-être arrivé. Vous êtes habitué à être protégé et confiné dans un cocon, et lorsque les mesures restrictives sont levées, vous avez peut-être eu du mal à en sortir. Si c’est le cas, vous pouvez être mal à l’aise en public ou vous méfier des autres. Cela peut aller jusqu’à une peur du contact physique. Dans tous les cas, il ne s’agit pas d’une phobie carrée, mais d’un trouble temporaire lié au contexte. Il s’agit simplement de se réhabituer aux autres et au monde extérieur. Si vous ne vous sentez toujours pas mieux, vous pouvez consulter un psychologue ou un psychiatre.

Prévalence et diagnostic

On estime qu’entre 0,6 et 1,8 % de la population française est touchée par la plaza phobie. Ce type de trouble apparaît souvent chez les adolescents et les jeunes adultes. Cependant, les enfants et les personnes âgées peuvent également être les premiers à être déclenchés. La fréquence est très variable, certaines personnes ayant plus d’une attaque de panique par an, d’autres en ayant trois ou quatre par semaine. Plus vous cherchez de l’aide rapidement, plus vous avez de chances de vous rétablir.

Il n’existe pas de tests spécifiques pour diagnostiquer la plaza phobie ; seul un professionnel de la santé (médecin généraliste ou psychiatre) peut poser un diagnostic sur la base des critères du DSM5 (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, 5e édition). L’évolution de l’agoraphobie est variable et dépend de l’intensité du trouble et du traitement. Il n’est pas rare que les crises diminuent ou disparaissent complètement à l’âge adulte, mais dans certains cas, elles peuvent continuer ou s’aggraver.

Traitement

L’agoraphobie est une maladie qui se soigne. Les traitements reconnus permettent aux patients de reprendre le contrôle de leur vie et de leurs activités quotidiennes. Plus le traitement est administré tôt, plus les chances de guérison sont grandes. Dans la plupart des cas, une psychothérapie, des médicaments ou une combinaison des deux peuvent être utilisés pour traiter efficacement le problème. La thérapie cognitivo-comportementale (TCC) est le traitement standard de la phobie des plaques. Elle vise à modifier les pensées et les comportements problématiques de la personne et à les remplacer par des pensées et des réactions plus adaptées à la réalité. En apprenant à se détendre et en accompagnant le patient dans des situations anxiogènes, le thérapeute fait disparaître progressivement les crises. Outre la psychothérapie (qui reste le principal traitement de l’agoraphobie), les médecins prescrivent divers médicaments pour les attaques de panique, notamment des antidépresseurs et des anxiolytiques.

Comme les troubles anxieux, la phobie des plaques peut bénéficier de remèdes naturels, en plus d’une psychothérapie et d’un traitement médical si nécessaire. Une aide homéopathique peut être utile. Aconitum Napellus 15-30CH (3 grains) ou Gelsenium 15CH (3-5 grains) pour les situations de crise, Gelsenium 9CH en traitement de fond et aussi Argentum Nitricum 9CH (3 grains 3 fois par jour) peuvent être utiles. Des plantes telles que la valériane, la passiflore et l’aubépine peuvent également être utiles pendant une crise ou comme traitement de fond.